À sa disparition

poème écrit par m.gloire
thème : À SA DISPARITION.

je pleur comme jamais
je pleur comme un gamin
qui ne sait rien de la souffrance

dans la source de mon expression
le problème est sur le nerf
cascadant les joies et chamboulant tous ce qui est à sa place

étant poète
le pleur est ma passion qui se transforme en question
au point de pleurnicher
jusqu’à volé la tranquillité de ma plume

étant dans la crise de joie
la disparition me donne un nouveau voyage dans le temps
qui me permet de rencontrer l’âme et l’esprit
qui pleur tous deux cet amour parti ci tôt

je n’étais que voyageur
dans le temps en pleine nuit aux cris des sirènes
envoutant ma tranquillité et me transférant dans un puis
où  l’obligation est de épuisée la souffrance dans sa profondeur

mon intérieur me juge d’un langage insuffisant
mon cerveau n’arrive plus à saisir cette fréquence
j’me sens incapable
d’éliminer ma peine
je me sens ivre et ouvrier
de cette pratique de pleurs

à quoi bon d’aimer la nature
qui après de jours
disparaît comme la fumée  dans la main laissant que de tâches aux couleurs dégoûtantes

ces cris ne suffisent plus
ces mots ne suffisent plus pour exprimer ma tristesse
ces cris ne sortent plus
ces larmes ne cessent de fuir l’intérieur
pour observer l’éclipse extérieure
ces larmes ne cessent de me parler du puis des peines présent
dans mon être et cela ne suffit plus

ces vers ne suffisent plus
j’ai cette privation de douleur à cause la passion
j’ai cette montagne volcanique embellit de tristesses
je saigne de si et de mais

oui!
il est parti!
cet homme est parti!
non!
il m’a quitté alors il est parti!

cet homme était bien ma plume
cet homme trempait ma peine dans la joie
avec un sourire collé à mon intérieur comme un cancer
avec des paroles séduisantes qui
a chaque discours de ses conseil
il me plongeait dans la mer
aussi calme et sans menace

aujourd’hui il n’est plus
il habite dans mon âme
cet homme que j’ai tant aimé
parti aussi tôt

hélas! aujourd’hui il a juger de kidnapper ma paix
encore cette joie qu’il dessinais en moi
il a kidnapper mon âme
mon être sans lui a me côté
je me sens boïcoté
obligé d’accepter de demeurer dans la médiocrité

hélas!
aujourd’hui il n’est plus
oui il n’est plus
je meur et je pleur des larmes qui alerte mon âme
privé de la paix


Oh toi amour
l’homme que j’ai tant aimé
tu as mouillé mon âme
mouillé mon visage de chagrin a la soif de répugnée la vie

l’absence de la passion
me contamine de son haleine
je n’arrive plus à maquiller ma joie

tu ne détache pas l’homme
tu l’arrache de ses liens
menotté  à l’amour

la peine est libéré au prix de pleurs comme la pluie

4 commentaires sur « À sa disparition »

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